L'Histoire du Kung Fu

Le Kung Fu

Les origines du Kung Fu sont cachées derrière les mythes et les légendes, les unes plus extraordinaires que les autres. Une grande partie de ces histoires ont été perdues, seuls quelques fragments ont été épargnés. Ces origines peuvent être retracées en Chine à près de trois mille ans, lorsque les premiers combattants les ont tout d’abord développés comme une science. Mais ce n’est que pendant la Dynastie des Han (environ 200AD) que des dossiers de combat à main nue, contre des armes, des techniques et des stratégies de combats ont été imprimés dans un chapitre le Han Shu I Chih.

Les premiers documents de l’école des arts martiaux remontent à l’époque de la sixième Dynastie (264-581 Ap.-JC).

Le prochain chapitre dans l’histoire de l’art martial chinois remonte à la contribution pour le bouddhisme Ch’an. Selon la légende, Bodhidharma, le père du bouddhisme Ch’an, est largement considéré comme ayant inventé de nombreux exercices de base physiques et mentale qui, ensemble, avec les exercices préexistants du Shaolin ont suent développés se qu’est aujourd’hui les arts martiaux plus précisément le Kung Fu. En 585 AD, Bodhidharma (Ta-Mo I chinois), vingt-huitième patriarche bouddhiste, a commencé sa vie de pèlerinage en Chine. Désireux d’étendre les enseignements de Bouddha, Ta-Mo voyagea beaucoup.

Parmi ses arrêts fut le tribunal de l’empereur Wu Lian Ti. Un autre fut le temple situé à l’abri des montagnes de Shaolin, un temple célèbre pour ses grandes écritures bouddhistes. Ce fut le Temple Shaolin Ssu, (Temple Jeunes Forêts). Et là, pour les neuf prochaines années, Ta-Mo médita et fonda la philosophie bouddhiste Ch’an de la Chine, qui sera plus tard la philosophie zen du Japon. Pendant ce temps, il remarqua que de nombreux moines affichèrent des symptômes d’une mauvaise nutrition et de manque d’exercice et ne pouvaient donc se concentrer au cours de la méditation. Ta-Mo raisonna, et compris qu’un corps en santé mène à un esprit sain et, ultilmement, au plein développement du Qi, l’énergie vitale. Par conséquent, il a conçu trois séries d’exercices appelés le changement classiques, des muscles, le lavement de la moelle des os et les dix-huit Mouvements de la main, ou dix-huit Lo Han Shou.​

Sa contribution omniprésente dans les styles de combats Shaolin, a grandement amélioré la réputation de la boxe Shaolin. Ces exercices imitant différents mouvements de la nature et des animaux ont souvent été utilisé comme thème et comme base chez les artistes d’arts martiaux chinois. Mais se sont que des exercices, n’ayant que peut d’applications martiales. Toutefois, les moines Shaolin les adoptèrent dans leur style de boxe, et bientôt mis en place un système qui acquis une grande renommée dans la dynastie T’ang (618-906 après J.C.) lorsque la guerre civile éclata. Les moines de Shaolin ont été rapidement reconnus pour la qualité supérieure de leur compétence et acquirent une réputation légendaire. Il est dit qu’un moine Shaolin est une valeur de 1000 soldats. Le monastère de Shaolin a été brûlé à plusieurs reprises à travers les siècles, mais jusqu’à ce jour, la vie sur la boxe de Shaolin, sont toujours considérés comme étant le plus grands des systèmes de Kung Fu inventé.


Le premier défi à la réputation des Shaolin n’est pas apparu avant la dynastie Sung (960-1279 après J.-C.), l’empereur T’ai Tsu Sung développa un style long poing et la technique du bâton a trois sections, à la fois radicalement différent du style Kung Fu a poing court. Puis, dans la dynastie appelée le Sud Du Soleil (1127-1279 après J.C.), le général Yueh Fei développa Yueh, les techniques des mains dispersées, qui allait plus tard devenir Ying Yi Fune, un style d’art martial interne. Ces deux Hommes fondèrent radicalement deux différents systèmes d’art martial et qui par leur popularité a eu par effet, un développement moderne du Kung Fu.

Le défi suivant pour les Shaolin fut dans la dynastie des Ming (1367-1644 après JC), quand l’essence même des arts martiaux chinois a été contestée, puis changée, par un moine taoïste, Chang San Feng. Constatant que le Kung Fu propageait la violence, l’antithèse même de la philosophie taoïste, il développa un nouveau style. Il combina les techniques présentent des arts martiaux avec les dix-huit Lo Han Shou et développa le Jou Quan, un style de poing doux qui allait plus tard devenir le Tai Ji Quan.


Beaucoup d’autres styles de Kung Fu ont depuis développé tout au long de l’histoire de la Chine, y compris Hung Gar, Wing Tsun, Pa Kua, Hsing I et Choy Lee Fut, pour en nommer quelques-uns. Chacun se comporte en réaction aux circonstances de l’époque et la nécessité pour de nouveaux et de meilleurs systèmes. Chacun adopte des techniques de travail et rejette ceux qui perverti sur le système. Chacun développe sa propre philosophie, de tactiques et de stratégies. Et chaque développement physique, mental et moral est promu de ses plus hauts critères. Aujourd’hui, ces caractéristiques sont présentes dans tous les styles modernes du Kung Fu.