L'Histoire du Yang Tai Chi

Le Yang Tai Chi

Le Tai Chi Chuan est bien reconnu comme étant le plus important des arts martiaux chinois internes, et comme tous les autres arts martiaux chinois, ces racines sont à la fois dans le bouddhisme et le taoïsme. Le but principal pour Ta-Mo était de développer, de contrôler et, finalement, utiliser le chi pour améliorer la croissance spirituelle des moines Shaolin. Chi, l’énergie vitale du corps habite toutes les choses vivantes et vient de l'air, un souffle.

La philosophie du Taoïsme, appliqué aux arts martiaux peut être simplifiées à la dualité du Ying et du Yang. Ensemble, ces deux forces d’opposition sont présentes dans tous les objets, créant ainsi le Tao.

Le Tai Chi Chuan est caractérisé par des aspects positifs dans la nature, tels que la plénitude, la chaleur et la lumière, tandis que le Yin est pour les forces négatives, comme le vide, le froid, et l’obscurité. Le thème central du Taoïsme explique que l’un ne peut exister sans l’autre, à eux, ensemble, le Yin et le Yang font un tout. Ceci est en contraste avec la culture occidentale, où son avenir est incarné par Hamlet «être ou ne pas être là est la question». D’autre part, un taoïste dirait : «être ou ne pas être, c’est la réponse». La dualité du Ying et du Yang est mieux observée dans le Tai Chi Chuan que dans la plupart des autres arts martiaux chinois.

 

Une autre croyance taoïste qui découle de la notion du Ying et du Yang est le Wu Chi, ou la «non-action». Wu Chi représente l’attitude non résistante qu’adopte le taoïste comme il interagit avec la nature. Elle implique une réaction spontanée à la nature. C’est aussi un concept fondamental dans le Kung Fu, car il doit être utilisé uniquement pour répondre à l’aspect extérieur ou à des forces hostiles, et ce si seulement cela est nécessaire.

Le Tai Chi Chuan ou «le Grand Poing Ultime» est historiquement attribué au prêtre taoïste Chan San Feng. Les légendes révèlent par témoignage lors d’un combat entre un serpent et un faucon, Chan San Feng commença le développement du début de Tai Chi Chuan.

Il intégra l’action des oiseaux et des bêtes les mouvements des nuages et de l'eau, et d’autres aspects naturels de la nature en exercices visant à développer le parfait contrôle musculaire et une bonne respiration, et ainsi a prolongé la longévité. La respiration permet non seulement de contrôler son chi, mais aussi de recueillir le chi autour de nous et de le fusionner à notre propre chi. Le passage suivant à la culture du système Tai Chi Chuan est attribué à Chang Sang Feng.

 

Tai Chi Chuan, englobe un ensemble d’efforts. La méditation est la première étape, l’effort est doux et tranquille, une culture interne. Les mouvements de Tai Chi Chuan sont les actifs, partie externe de la culture. Il faut combiner externes et internes activisme et la passivité, la dureté et la douceur, afin d’atteindre l’objectif ultime.

Le Tai Chi Chuan est considéré par les Taoïsmes comme étant la plus importante contribution pour l’état physique. Au départ, il a été conçu pour développer l’équilibre de l’esprit même, et le corps et l’esprit. Il se concentre à nourrir le contrôle musculaire pour maintenir la santé, de calmer l’esprit et à augmenter la longévité. L’aspect de l’auto défense n’a été développé que plus tard, et seulement à un stade plus avancé de la formation.

 

La forme du Tai Chi Chuan est effectuée de façon lente mais fluide, avec le dos droit et les yeux regardant vers l’avant. Il s’agit d’un art martial pour ceux qui ne souhaitent pas s’exercer à un entraînement physique assidu. Au contraire, il est pour ceux qui souhaitent

rester en forme par le développement de la concentration, la relaxation. Le Tai Chi Chuan est souvent considéré comme une

méditation en mouvement.